
Ce film, conçu comme un essai-poème, questionne le choix de l’énergie nucléaire, et sonne comme une prophétie, un avertissement. La caméra saisit les choses auxquelles on ne veut pas croire. Ces images croisent les visages et les corps des habitants qui s’acharnent à rester en territoire irradié. Les décontamineurs arrachent les arbres, les herbes, enlèvent la terre, on découvre des travailleurs qui démantèlent morceau par morceau une centrale nucléaire allemande, avant d’enfouir les déchets radio actifs pour 100000ans. Zhao Liang tel un guide d’outre-tombe, déplore dans une langue poétique, les conséquences de la folie des hommes, qui conduit à l’autodestruction. Combien pèsent les manifestants anti-nucléaires qui crient pour le respect de la terre ? L’homme célèbre le Malheur.[4]
Distribution 1
Équipe technique
- Réalisation
- Zhao Liang
- Scénario
- Zhao Liang
- Montage
- Fabrice Rouaud
- Production
- Serge Lalou, Ruby Chen, Valérie Guérin, Jia Zhao
Sélections
Cannes 2021
- Séances spéciales — Zhao LIANG
Photographies 1

