
Ouagadougou, ses buildings et ses bidonvilles… Abondance dans la cité moderne et pauvreté dans les faubourgs… Au travers de la famille de Fousseini, musulman fermement accroché à sa foi et à ses tradition, « Haramuya » dresse un portrait de Ouagadougou engluée dans les pièges du modernisme et du traditionalisme. Fousseini tente de faire vivre sa famille selon les anciens préceptes et le code d’honneur hérité de ses ancêtres. L’un de ses fils est projectionniste dans un cinéma et fait vivre toute la famille contre le gré de sa femme. L’autre fils traîne à longueur de journée dans Ouagadougou à la seule recherche de sa fiancée…[1]
Distribution 8
Équipe technique
- Réalisation
- Drissa Touré
- Scénario
- Drissa Touré
- Image
- François Kuhnel
- Musique
- Cheick Tidiane Seck
- Montage
- Kahéna Attia, Kahena Attia Riveill
- Décors
- Christian Boglo
- Son
- Issa Traoré
- Production
- Jean Bréhat
Sociétés
- Production
- 3 Productions
- Coproduction
- Lolo Films
Sélections
Cannes 1995
- Un Certain Regard — Drissa Touré

