
Un soir, Charles, brillant avocat, reçoit chez lui. Parmi les invités : un ancien déporté, un couturier, un polytechnicien, un attaché d’Ambassade, le consul des Etats-Unis et meme le neveu de Mussolini qui continue de proner ses idées. Les invitées, elles, sont jolies et peu farouches. Tandis que l’on danse et que des couples se forment, le fasciste suggère au polytechnicien de tirer ce monde de la décadence. Ils vont peu à peu neutraliser leur hôte, saccager l’appartement de l’avocat - qui est juif - puis organiser un véritable pogrom. On installe des barbelés dans l’appartement, on entonne des chants nazis, tous ceux qui ne font pas partie du camp des vainqueurs sont enfermés, et les femmes, violées. Alors Maurice, l’ancien déporté, qui a refusé de se prêter à ce jeu odieux, intervient en cassant le matériel de projection. Mais l’espoir est de courte durée : le polytechnicien récupère le mouvement et organise un ordre nouveau…[1]
Distribution 20
- André Dumas

- Catherine RibeiroNicky

- Daniel CrohemCharles

- László Szabó

- Gilles Ségal

- Antonio Passalia

- Christian Kerville(uncredited)

- Marianne Lancey
- Jocelyne Jansen
- Raoul Guylad

- Lisette Lebon

- François Bennard
- Robert Rondo

- Christine Desmaret
- John Loodmere
- Thierry Delmas
- Vanda Hudson
- Joanny Thioux
- Jean-Pierre Maud
- Bernard Marre
Équipe technique
- Réalisation
- Marc Boureau
- Scénario
- Marc Boureau
- Image
- Jean Rabier
- Musique
- Michel Colombier, Pierre Jansen
- Montage
- Jacques Gaillard, Monique Fardoulis
- Décors
- Jean Douarinou
- Production
- Guy Masson, Guy Pandolfi


