Cinéma Français

Goha est un pauvre garçon naïf et ignorant qui ne sait rien de la vie, un être qui ne raisonne pas et ne calcule pas ; il semble poursuivre son ombre au lieu de travailler et de devenir un homme. Dans le voisinage de Goha habite un savant respecté et admiré de tous. Il se nomme Taj-El-Ouloum, ce qui veut dire « Couronne des sciences ». Le plus sage et le plus fou se rejoignent dans un même dédain de ce qui est raisonnable. Taj-El-Ouloum vieillissant veut se marier. Ses femmes lui choisissent donc une nouvelle épouse, une toute jeune fille : Fulla. Mais bientôt Fulla s’ennuie dans le palais de son vieil époux ; elle cherche à combler le vide de sa vie et, par le plus grand des hasards, s’éprend de Goha qui répond aussitôt à son amour. Lorsque Taj-El-Ouloum découvre son infortune il répudie Fulla. Tandis que Fulla est mise à mort par son père, Goha est chassé de la maison paternelle et devient la honte du village. Il erre, misérable et abandonné, jusqu’au jour où Taj-El-Ouloum le rencontre, lui pardonne et l’accueille dans son palais. Devant la bonté de Taj-El-Ouloum, Goha, plein de remords, se suicide. maladroitement.[1]

Distribution 22

Équipe technique

Palmarès

Cannes 2013

Cannes 1958

  • Prix le Premier Regard - Un Certain Regard ex æquo — Jacques BARATIER DE REY

Affiches 2

Photographies 8

Fiche technique

Sortie en salle
6 mai 1959[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]