
Goha est un pauvre garçon naïf et ignorant qui ne sait rien de la vie, un être qui ne raisonne pas et ne calcule pas ; il semble poursuivre son ombre au lieu de travailler et de devenir un homme. Dans le voisinage de Goha habite un savant respecté et admiré de tous. Il se nomme Taj-El-Ouloum, ce qui veut dire « Couronne des sciences ». Le plus sage et le plus fou se rejoignent dans un même dédain de ce qui est raisonnable. Taj-El-Ouloum vieillissant veut se marier. Ses femmes lui choisissent donc une nouvelle épouse, une toute jeune fille : Fulla. Mais bientôt Fulla s’ennuie dans le palais de son vieil époux ; elle cherche à combler le vide de sa vie et, par le plus grand des hasards, s’éprend de Goha qui répond aussitôt à son amour. Lorsque Taj-El-Ouloum découvre son infortune il répudie Fulla. Tandis que Fulla est mise à mort par son père, Goha est chassé de la maison paternelle et devient la honte du village. Il erre, misérable et abandonné, jusqu’au jour où Taj-El-Ouloum le rencontre, lui pardonne et l’accueille dans son palais. Devant la bonté de Taj-El-Ouloum, Goha, plein de remords, se suicide. maladroitement.[1]
Distribution 22
- Omar SharifGoha

- Claudia Cardinalela domestique de Taj el Ouloum

- Daniel EmilforkIbrahim

- Gabriel JabbourSayed Khamis

- Annie LegrandLoulou
- Mohamed Bel HadjLe troisième maître
- Tahar Bel HadjLe deuxième maître
- Ito ben LahsenChams
- Fatna Bent’lahsenChams
- Mohamed BouchakourMounir
- Ahmed BouleïmanLe premier maître
- Ahmed BouraouïLe barbier
- Zina BouzaiadeFulla
- Salah el MeddiLe père de Fulla
- Mohamed el MedebLe quatrième maître
- Zohra FaizaFarrideh
- FatmaAnisseh
- Lauro GazzoloTaj el Ouloum

- Jean Laugierl’écrivain public
- Hassiba Rochdila tante de Fulla
- Ahmed ZogdanLe patron du café
- ZohraAnisseh
Équipe technique
- Réalisation
- Jacques Baratier
- Scénario
- Georges Schéhadé, Albert Josipovici
- Dialogues
- Georges Schéhadé
- Image
- Jean Bourgoin
- Musique
- Maurice Ohana
- Montage
- Léonide Azar, Néna Baratier
- Décors
- Georges Koskas
- Son
- Ahmed Radjeb
Palmarès
Cannes 2013
- Cannes Classics — Copies Restaurées — Jacques Baratier
Cannes 1958
- Prix le Premier Regard - Un Certain Regard — Jacques BARATIER DE REY
Affiches 2
Photographies 8










