
C’est la guerre. Héritier des « Lunettes Le Batard », Fernand, aveugle, vit à l’Institut « oublié » par les siens. « Assassin par nécessité », André Binet purge son temps en prison. Un bombardement « providentiel » lui permettra de s’évader. La guerre fait parfois des heureux… Fernand et André se lient d’amitié. Génial emmerdeur, l’aveugle s’accroche à l’assassin. Raleur émouvant, il tire l’aveugle à travers le pays détruit. Leurs aventures les conduiront au coeur d’une plaque tournante de la résistance. Fernand et André deviendront deux héros malgré eux.[1]
Distribution 29
- Jean YanneAndré Binet

- Thierry LhermitteFernand

- Marie LaforêtLotte

- Martin LamotteLa Fouine

- Charlotte ValandreyLily

- Zabou Breitmanune prostituée

- Pascale RobertsMarie-Thérèse

- Françoise Michaud

- Lionel Rocheman
- Claude Evrard

- Patrick Paroux

- Catherine Therouenne

- Patrice Valota

- Jacques PaterCarnier

- Gérard Victor
- Nicolas Philibert

- Bruno Cécillon
- Isabelle Maltese

- Eléonore HirtVincent

- Pierrette Meyerie

- Renée Carivenla mère supérieure
- Michèle de Bonnerive
- Jacqueline Jouanneau
- Pascal Pistacio

- Roger Thoumine
- Kay Garred
- Jean-François Mallet
- Philippe Sarrat
- Christian Surville
Équipe technique
- Réalisation
- Gérard Mordillat
- Scénario
- Gérard Mordillat, Jean Aurenche, Véra Belmont
- Dialogues
- Gérard Mordillat
- Image
- Jean Monsigny
- Musique
- Jean-Claude Petit
- Montage
- Nicole Saunier
- Décors
- Jacques Bufnoir
- Son
- Alain Sempé
- Production
- Véra Belmont
Sociétés
- Production
- UGC (Union Générale Cinématographique)
- Coproduction
- Films A2, Stephan Films, Delta Films
Palmarès
César 1988
- César de la Meilleure Actrice dans un second rôle — Marie Laforêt
Lieux de tournage 5
- Celles
- Clermont-l’Hérault
- Lamalou-les-Bains
- Roujan
- Villeneuvette
Photographies 6






