
Marianne, dont le passé n’est pas irréprochable, tient une agence immobilière, aux clients de laquelle M. Donzin consent des prêts hypothécaires à taux élevé. M. Donzin vient précisément d’exécuter une victime, d’ailleurs charmante, qui, n’étant pas en mesure de rembourser son prêt après la mort de son mari, voit son fonds de commerce confisqué. Marianne rêve d’un justicier, quand son ancien mari, Alfredo, gracié de prison, réapparaît. Mis au courant du fait, il voit en M. Donzin, un « pigeon » digne d’attention.[1]
Distribution 8
Équipe technique
- Réalisation
- Tony Saytor
- Scénario
- Auguste Isnard, René Wheeler
- Dialogues
- René Wheeler
- Musique
- Georges van Parys
- Montage
- André Gaudier
- Décors
- Robert Hubert
- Production
- Louis Lefait
Sociétés
- Production
- Les Films Marivaux
Affiches 2
Photographies 2












