Cinéma Français

Une femme, deux enfants de 10 et 5 ans, un poste important au ministère de la Culture, un supérieur hiérarchique (Gambaud), une maîtresse pour les samedis, tel est le puzzle triste de la vie de Blanchard et Blanchard n’en peut plus : Marion, sa femme, l’irrite, ses enfants le crispent, son poste l’ennuie, sa maîtresse lui est indifférente, son supérieur l’obsède. Et puis, un jour, un flirt avec une nouvelle jeune secrétaire. La belle est peu farouche et Blanchard, l’inadapté, Blanchard « qui est toujours contre tout », se met à y croire encore une fois. Mais les catastrophes se précipitent ; Marion, vite avertie par Gambaud, ravi de nuire à son employé, surprend son mari alors qu’il rompt avec « l’ancienne » pour s’installer avec « la nouvelle » et, folle furieuse, décide de divorcer. Blanchard vit maintenant avec sa nouvelle conquête. Marion songe à se remarier. Restent les enfants qui n’acceptent pas, souffrent et. font une fugue. Alors, Blanchard se resigne, il rompt avec sa jolie secrétaire, retrouve Marion, ses enfants, son domicile, un autre patron plus conciliant et, bien sûr, une nouvelle maîtresse pour les samedis.[1]

Distribution 20

Équipe technique

Réalisation
Jean Aurel
Dialogues
Jean Yanne
D’après l’œuvre de
Henriette Jelinek
Décors
Eric Simon

Sociétés

Coproduction
Capitole Films, Copro

Lieux de tournage 1

  • Paris

Affiches 2

Photographies 13

Fiche technique

Sortie en salle
11 novembre 1971[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur[2]