
La belle Carmilla et son cousin Leopoldo Karnstein, derniers descendants d’une lignée de réputation maudite (suspectée de vampirisme), habitent une riche demeure de la campagne romaine. La venue de Georgia, la fiancée de Leopoldo, provoque un comportement singulier chez Carmilla. Elle paraît s’identifier chaque jour davantage à son ancêtre Millarca. Elle est la copie conforme du portrait qui trône à la place d’honneur de la résidence. Lors de la soirée costumée donnée en l’honneur des fiançailles et à la surprise générale, Carmilla apparaît dans la même robe blanche que porte Millarca sur le tableau. La tombe de celle-ci est d’ailleurs la seule à avoir échappé à la profanation perpétrée autrefois par les villageois : la dépouille de Millarca n’a pas eu le cœur transpercé d’un pieu comme le reste de ses ancêtres…[1]
Distribution 18
- Annette StroybergCarmilla/Millarka von Karstein

- Elsa MartinelliGeorgia Monteverdi

- Marc Allégretle président Monteverdi

- Mel FerrerLeopoldo von Karstein

- Serge MarquandGiuseppe

- R.J. Chauffardle docteur Velari

- Alberto BonucciCarlo Ruggieri

- Edith Arlène Peters-Catalanola cuisinière
- Nathalie LafaurieMarie
- Carmilla StroybergMartha
- Roger Vailland

- Renato SpezialiGuido Naldi
- Giovanni di Benedettole commissaire
- Roger Vadimle passager de l’avion Caravelle qui écoute l’histoire de Velari

- René-Jean ChauffardDr. Verari

- Edith PetersThe Cook

- Gabriella FarinonLisa
- Peters Sistersla cuisinière
Équipe technique
- Réalisation
- Roger Vadim
- Scénario
- Roger Vadim, Roger Vailland, Claude Brulé, Claude Martin, Carmilla
- Dialogues
- Roger Vadim, Roger Vailland, Claude Brulé, Claude Martin
- Image
- Claude Renoir
- Musique
- Jean Prodromidès
- Montage
- Victoria Mercanton, Maurizio Lucidi
- Décors
- Jean André, Robert Guisgand
- Costumes
- Marcel Escoffier
- Production
- Raymond Eger
Sociétés
- Production
- Les Films Ege
- Coproduction
- Documento Film
Affiches 2
Photographies 5







