
Un ange russe assiste à la chute de l’URSS et part à Hollywood, à la recherche d’un nouveau paradis. Pierre Rival tente d’élaborer une réflexion sur l’avenir d’Hollywood dernier endroit où se fabrique une utopie mondiale, à la lumière de ce qui est arrivé à l’usine à mensonges de l’Union Soviétique. Par contraste, la Californie du Sud semble offrir un havre de paix où s’élabore la nouvelle civilisation de l’image : « les paradis perdus » traverse ces apparences et montre que des hauteurs de Beverly Hills où siègent quelques anges déchus, une même obsession est à l’oeuvre : celle de la mort… La mort qui guette Los Angeles sous la forme d’une apocalypse annoncée par les films. « Les Paradis perdus » est aussi un manifeste pour un cinéma nomade et polyglotte. Un cinéma de la dérive, ouvert sur la réalité diverse du monde, parce que au « tout Hollywood » et à sa prétention d’universalité ne se substituent pas des forteresses nationales enfermées dans une logique d’exclusion.[1]
Distribution 19
Équipe technique
- Réalisation
- Pierre Rival
- Scénario
- Pierre Rival
- Image
- Jérôme Peyrebrune, Igor Gourov
- Musique
- Michel Portal
- Montage
- Marie-Pomme Carteret
- Production
- Claude Rosius
Sociétés
- Production
- Compagnie Est Ouest



