
Mona revient chez son père après un long silence. Sa demeure est une immense bâtisse d’acier, un cinéma isolé planté à flanc de falaise. Elle ne trouve que Tayar, qui loue depuis un an les lieux sans avoir jamais vu le père de Mona. Les deux jeunes gens s’éprennent l’un de l’autre. Un jour que Mona, comédienne, est en tournage à l’étranger, Tayar projette un film à quelques spectateurs quand trois jeunes voyous chahutent un homme d’une cinquantaine d’années. Tayar met tout le monde dehors énergiquement, sauf la victime. Etonné par l’étrange comportement de son hôte, Tayar le prend tout d’abord pour le père de Mona, mais découvre bientôt qu’il s’agit de son mari, Baudin. Dehors, les agresseurs de Baudin, attendent toujours qu’il sorte ; et commencent à saccager la devanture du cinéma et briser les vitres de l’appartement où les deux hommes se sont réfugiés. Pendant deux jours et deux nuits, leur violence déferle alors que les deux hommes assiégés tentent de cohabiter en luttant contre leurs attaques…[1]
Distribution 10
Équipe technique
- Réalisation
- Denis Amar
- Scénario
- Bruno Tardon, Denis Amar
- Image
- Gérard de Battista
- Musique
- Philippe Sarde
- Montage
- Jacques Witta
- Décors
- Jean-Pierre Kohut-Svelko
- Costumes
- Martine Rapin
- Production
- António da Cunha Telles, Alexandre Mnouchkine, Jean Nachbaur
Sociétés
- Production
- Denis Amar Films Production
- Coproduction
- Les Films Ariane, FR3 Films Production
Palmarès
César 1988
- César des Meilleurs Décors
Affiches 2
Photographies 1











