
Le personnage de justicier incarné par Pierre Carles dans « Pas vu, pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l’émission de télévision « Arrêt sur images ». Vrai fausse suite (et fin d’un cycle), « Enfin pris ? », qui creuse l’analyse des mécanismes de censure en œuvre à la télévision, est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l’ambition et de la fidélité. Une comédie cruelle et mordante dont personne ne sort totalement indemne.[1]
Distribution 16
- Jean-Paul AbribatSelf
- Pierre BérégovoySelf (archive footage)

- Pierre BourdieuSelf

- Pierre CarlesSelf

- Alain DelonSelf (archive footage)

- Jean-Marie Cavada

- Jean-Pierre Chevènement
- Serge HalimiSelf

- Jack LangSelf (archive footage)

- Noam Chomsky
- Daniel SchneidermannSelf (archive footage)

- Jacques Chirac

- Michèle Cotta

- Jean-Marie Messier
- Jean D’Ormesson

- Charles Trenet

Équipe technique
- Réalisation
- Pierre Carles
- Scénario
- Pierre Carles
- Production
- Annie Gonzalez
Sociétés
- Production
- CP Productions
Photographies 5




