Cinéma Français

En 1890, Léopold, un jeune collégien de famille bourgeoise provinciale, retrouve, pour la période des vacances, l’ambiance chaleureuse de la maison d’Eglantine, sa grand’mère. L’enfant goûte la douceur de vivre auprès de cette femme, encore élégante, en dépit de son âge, qui lui fait découvrir, avec son intelligence de femme, les valeurs de la vie. Qu’importe pour l’enfant, si ses parents présentent un aspect assez caricatural du couple bourgeois 1900… Entre ses cousines, la servante noire Lolo, toujours rieuse, le jardinier et ses roses, le vieil ami (Clément) amoureux, qui sait, de la toujours coquette Eglantine, Léopold respire l’odeur des foins, de la campagne, du bonheur… Léopold partage son affection débordante entre Pauline, sa cousine préférée, espiègle et tendre à la fois, et Eglantine ; celle-ci, qui a le don fabuleux de savoir vieillir, suscite bien des questions aux enfants… Entre l’expérience de la grand-mère et la féminité spontanée des huit ans de Pauline, Léopold oublie presque le collège. Hélas, la rentrée arrive vite, l’enfant ne reverra sa grand-mère que sur son lit de mort ; il rendra à Eglantine le plus émouvant hommage qu’elle eût pu souhaiter…[1]

Distribution 17

Équipe technique

Sociétés

Affiches 2

Photographies 15

Fiche technique

Sortie en salle
25 février 1972[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]