Cinéma Français

Le Dobermann et son gang défraient la chronique. Des banques, des postes, des fourgons ! La totale ! Une anthologie du braquage, un best-of du hold-up ! A se demander s’ils ne font pas ça pour le plaisir… Aussi quand le préfet dit au chef de l’anti-gang : ''N’oubliez pas commissaire…Personne n’a envie de voir le Dobermann en prison ! Je me fais bien comprendre ? Y’a des voyous qu’on arrête pas ! Mettez-vous ça dans le crâne une bonne fois pour toutes, ça évitera aux légistes d’en retirer des balles !'' Le commissaire Clodarec devrait se méfier. Et quand Christini la Hyène, le flic le plus pourri de la planète, ajoute devant les portraits des gangsters : ''Ils ont tous des têtes de camés. Ca se défonce, ça flingue, c’est la mode. Avec moi, tous ces bouffons seraient déjà morts.'' Alors là, Cloaderc devrait prendre ses jambes à son cou, lui et tous ses cow-boys avec. Mais c’est déjà trop tard. Il est déjà embarqué dans le plus terrible manège de mort qu’un flic puisse vivre : celui du Dobermann.[1]

Distribution 45

Équipe technique

Sociétés

Coproduction
La Chauve-Souris
Autre société de production
Canal+

Lieux de tournage 6

  • 15e arrondissement de Paris (Paris)
  • 19e arrondissement de Paris (Paris)
  • Hauts-de-Seine
  • Oise
  • Seine-Saint-Denis
  • forêt d’Halatte

Photographies 5

Fiche technique

Sortie en salle
18 juin 1997[2]
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Interdit -16 ans[4]