
Dans Des mots qui restent , six personnes évoquent le souvenir des langues qui ont bercé leur enfance, des parlers judéo-espagnols ou judéo-arabes, et le judéo-persan. Très différentes les unes des autres, ces langues ont toutes une composante hébraïque, et surtout un trait commun : elles ont été écrites en lettres hébraïques. Lettres qui, au fil du temps, ont peu à peu perdu leur usage et leur force. Aujourd’hui, ces langues elles-mêmes sont en train de s’éteindre. Mais la résonance des mots, les mélodies, les rythmes, les accents, ont laissé des traces qui continuent à œuvrer chez celles et ceux qui, enfants, les ont entendues.[2]
Équipe technique
- Réalisation
- Nurith Aviv
- Scénario
- Nurith Aviv
- Image
- Cédric Dupire, Itay Marom, Nurith Aviv
- Musique
- Daniel Mizrahi
- Montage
- Nurith Aviv, Hippolyte Saura
- Production
- Ami Livne, Itai Tamir, Serge Lalou, Sophie Cabon
Sociétés
- Production
- Les Films d’Ici
- Coproduction
- Laila Films
Photographies 18


















