Cinéma Français

Les amants terribles revivent une fois encore sous les traits d’un jeune ménage parisien, primesautier et fantaisiste. Max et Colette dérangent souvent l’avocat Vermorel pour engager une procédure de divorce, puis tout s’apaise. Une lettre anonyme envenime les disputes, on frise la catastrophe mais la vie commune a des charmes évidents.[1]

Distribution 17

Équipe technique

Sociétés

Production
Celia Films
Coproduction
Discina

Affiches 4

Fiche technique

Sortie en salle
2 février 1951[2]
Couleur
Noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]