
Raskolnikov, dit Rodion, (Pierre Blanchar), un jeune étudiant de vingt-trois ans, qui a dû interrompre ses études par manque d’argent. Après avoir dû mettre la montre de son père en gage chez l’usurière Aléna Ivanovna, il décide de mettre ses théories en application en l’assassinant pour débarrasser l’humanité de sa présence. À peine a-t-il mis son projet à exécution qu’il doit également exécuter la demi-sœur d’Alyona qui vient d’arriver et de découvrir le cadavre de sa sœur. Rodion se rend très bientôt compte qu’il y a loin de la théorie à la pratique et il a du mal à vivre avec l’idée de son crime, d’autant plus que le juge Porphyre (Harry Baur) paraît savoir intuitivement qu’il est l’auteur du crime et que Sonia Semionovna, une jeune fille forcée de se prostituer pour soutenir les besoins de son père alcoolique et dont il est tombé amoureux, agit comme sa conscience vivante. Petit à petit, Rodion se rend compte qu’il n’a pas d’autre choix que d’avouer son crime.[1]
Distribution 27
- Pierre BlancharRodion Raskolnikov

- Harry Baurle juge Porphyre Petrovitch

- Madeleine OzeraySonia

- Aimé ClariondLoujine

- SylvieCatherine Ivanovna

- Alexandre RignaultRazoumikhine

- Marcelle GéniatRaskolnikov, la mère

- Charles LemontierPestriakov

- Maurice Devienne
- Claire GérardNastassia

- Georges DoukingNicolas

- Lucienne le MarchandDounia

- Paul Asselinle lieutenant Poudre
- Daniel GilbertZamiatov

- Paulette ElambertPolia

- Jean Gehret

- Eugène Chevalierle Borgne
- Marcel DelaîtreMarmeladov

- Etienne Decroux

- Géno Fernyl’adjoint du commissaire
- Léon LariveKoch

- Paul Bonifas

- Magdeleine BérubetAliona Ivanovna

- Catherine HesslingElisabeth

- Eugène Stuber

- Catherine Seneur
- Ernest Ferny

Équipe technique
- Réalisation
- Pierre Chenal
- Dialogues
- Marcel Aymé
- Musique
- Arthur Honegger
- Montage
- André Galitzine
- Décors
- Aimé Bazin
- Son
- Guy Moreau
- Production
- Christian Stengel
Sociétés
Affiches 2
Photographies 8










