
Pierre (Nicolas Silberg) à 35 ans. Il est garagiste et vit depuis vingt ans dans une ruelle voisine du garage. Sa passion pour la musique classique le distingue de son entourage et renforce sa marginalité. Sa mère (Madeleine Robinson) a fui la ruelle et la trivialité qu’on y affiche. Pierre va la voir mais elle est trop perdue dans ses souvenirs pour l’aider. Un jour, lors d’un concert dans une église où l’on donne le Requiem de Fauré, Pierre rencontre une femme de 45 ans (Hélène Surgère). Elle est pharmacienne, c’est à dire d’une autre classe sociale, d’un autre « territoire ». C’est aussi une femme d’aujourd’hui qui prend ce qui lui plait quand cela lui plait. Pierre, qui a l’habitude d’agir comme un coq de banlieue, ne parvient pas à la conquérir. Cette première défaite de séducteur le terrifie et il va rejoindre en Normandie Anna qui avait pour lui, jadis, les sentiments excessifs qu’il éprouve pour la pharmacienne. Quant il revient, apaisé, un télégramme l’attent : « elle » veut le voir. Et la femme qui croyait ne pas savoir aimer sauve un homme qui n’était pas encore revenu d’un premier amour perdu.[1]
Distribution 21
- Hélène SurgèreJeanne-Michèle

- Madeleine Robinsonla mère

- Myriam MézièresMélinda

- Michel DelahayePlaton

- Paul Vecchiali

- Liza BraconnierMarcelle

- Nicolas SilbergPierre

- Denise Farchy
- Gérard Frot-Coutaz
- Béatrice BrunoEmma

- Marie-Claude TreilhouMimine

- Paulette Bouvet

- Christine MurilloAnna

- Sonia SaviangeSonia

- Danièle GainDanièle
- Louis LyonnetLouis

- Philippe de Poix
- Chantal Delsaux
- Emmanuel LemoinePupuce
- Patrice Holiner
- Roland Vincent
Équipe technique
- Réalisation
- Paul Vecchiali
- Scénario
- Paul Vecchiali, Martine Macqueron
- Dialogues
- Paul Vecchiali
- Image
- Georges Strouvé
- Musique
- Gabriel Faure, Roland Vincent
- Montage
- Paul Vecchiali, Franck Mathieu
- Production
- Paul Vecchiali
Sociétés
- Production
- Diagonale
Photographies 6






