
C’est tout le noeud de l’etrange relation que Leautaud va nouer avec Marie Dormy, a partir de 1933 jusqu’a sa mort. Ce sont egalement les rapports de Leautaud avec son autre maitresse Anne Cayssac, qu’il avait surnommee « Le Fleau ». On ne peut pas representer Paul Leautaud sans evoquer son journal, dont la presence est physique, encombrante, captivante ; ni la societe des chats qu’il a mise en place a Fontenay, (environ une quarantaine en perma- nence, plus les chiens…). L’univers dans lequel Leautaud vit est carceral il est fait d’une vaste maison a etages, placee au milieu d’une vegetation desordonnee et envahissante. Pas d’humains ici. Car ils sont sots, pretent- ieux, vaniteux…[1]
Distribution 22
- Michel SerraultPaul Léautaud

- Annie GirardotAnne Cayssac, dite « le Fléau »

- Aurore ClémentMarie D.

- Roger Carelle docteur

- Patrick BauchauVollard

- Christine Delarochela secrétaire

- Jean-Paul RoussillonHenri Cayssac

- Antoine Duléryl’écrivain

- Didier Flamand

- Nathalie Serraultune doucette

- Tatiana Vialleune doucette

- Max Viallel’abbé Munier

- Luísa Barbosa
- Daniel Beauron
- Lídia Franco

- Dominique Lègue
- Fernanda Lapa(uncredited)
- Marie-Aude Lejeune
- Alex Polonceau
- Francis Seleck
- Michel Sunéle voisin
- Francis Selleck
Équipe technique
- Réalisation
- Jean-Pierre Rawson
- Scénario
- Jean-Pierre Rawson, Hélène Doering, Robert Kuperberg
- Image
- Dominique Chapuis
- Musique
- Karl-Heinz Schäfer
- Montage
- Jacqueline Thiédot
- Décors
- Alexandre Trauner
- Costumes
- Karl Lagerfeld
Sociétés
- Production
- Show
Photographies 2


