
Dans les derniers jours de la première guerre d’Indochine, treize parachutistes sont largués au dessus de la brousse avec mission de récupérer une personne importante prisonnière de l’ennemi. Le commando accomplit la première partie de sa mission et récupère une infirmière française tenue prisonnière dans le village de Quinh Quang. Les hommes du Commando sont étonnés, d’autant que les ordres que leur donne leur chef, le Lieutenant Brissac (Bruno Pradal) sont impitoyables : pas de survivant. Pour assurer sa sécurité, pour brouiller les pistes, pour semer la terreur et faire croire qu’ils sont nombreux, les Français massacrent les habitants du village et font bruler la totalité des maisons. Pendant ce temps, en Europe, à Genève, la paix vient d’etre signée. Relié au monde seulement par leur poste radio qui diffuse pele-mele les chansons d’Edith Piaf, les nouvelles de paix et les sentences du Viet-Cong les condamnant à mort pour le massacre du village, le Commando va continuer une guerre infernale qu n’a plus vraiment d’objet.[1]
Distribution 18
- Bruno Pradallieutenant Brissac

- Jean-François PoronFrançois Girard, le reporter

- Bernard CazassusVerdier

- Karine VerlierCatherine Fournier

- Gérard BoucaronMagnan

- Jean Luisi

- Jean-Louis VitracMalet
- Jean-Yves GautierBerthaud, l’artificier

- Yann Rousselle prisonnier viet
- Stéphane GildasBlanchet

- Denis SeuratJanin
- Karina Verlier
- Georges ChelonChaumont

- Jacques CoudercPeyrolles, le cuistot

- Marcel PicardLohedec, le radio
- Jean-Claude RadierArdouin
- Piotr StanislasDulac

- Jacques Zoltyle permissionnaire
Équipe technique
- Réalisation
- Claude Bernard-Aubert
- Scénario
- Claude Bernard-Aubert
- Dialogues
- Pascal Jardin
- Image
- Pierre Fattori
- Musique
- Alain Goraguer
- Montage
- Gabriel Rongier, Robert Rongier
- Production
- Claude Bernard-Aubert
Sociétés
- Production
- Shangrila Productions
