
C’est facile et ça peut rapporter… 20 ans
Deux flics, collègues d’Alfredo Moréno, viennent sonner à sa porte pour lui demander des nouvelles de sa femme Marie-Ange, disparue sur une plage espagnole. Le corps demeure introuvable mais il reçcoit de la police locale le sac de Marie-Ange. En fouillant le contenu, il découvre un ticket de Loto… gagnant. Alfredo touche l’argent et c’est alors qu’apparait JBM, Marquis de Malaveilla et Président de la Société des Gagnants du Loto. Ce dernier entraine Alfredo dans un Paris nocturne balisé de situations équivoques. Alfredo, démissionnaire de la police, s’installe luxueusement avec Virginie, sa maitresse, et JBM dans un palace espagnol. Un matin, il trouve une lettre lui annonçant que Marie-Ange a été enlevée et qu’elle lui sera rendue contre une rançon. Il dépose l’argent. La police, prévenue par Virginie, prend l’affaire en main. Les coupables n’étaient autres que JBM et Paul. Marie-Ange n’est toujours pas là ; et pour cause, c’est Alfredo qui l’a tuée. Simplement, il ignorait que ce fameux ticket de Loto allait tout bouleverser.[1]
Distribution 28
- Robert CastelL’agent Alfredo Moreno

- Michel GalabruJ.B.M, marquis de Malaveilla

- Katia TchenkoVirginie Moreno

- Jacques BalutinLe commissaire

- Paul Bisciglia

- Lucette SahuquetMarie-Ange

- Jack Berard
- Eddy JabèsInspector

- Dominique WebbL’illusionniste

- Claude Pierson
- Michel David
- Rafael AlonsoRamos

- Francis Brumel
- Yves Conte
- Marcel de San Pedro
- Kim DominickL’amie d’Henri
- Frédéric Hamelin
- Nicolas Levy
- Ricardo Melino
- Jacques Nivelle
- Pierre QuentinPaul
- Rafael Hernández
- Ricardo MerinoHenri
- Carla Antonelli
- José Ferro
- Marc Boului
- Cookie
- Norbert Ciret
Équipe technique
- Réalisation
- Jean Luret, Tomás Aznar
- Scénario
- Jean Jabely, Jean Luret, Georges Cachoux, Robert Castel
- Image
- Noël Véry, Domingo Solano
- Musique
- Richard Sanderson
- Production
- Jean Luret
Sociétés
- Production
- Cinémadis Films
- Coproduction
- Cinéthèque, FUVP
Photographies 1

