
Cette nouvelle version, remaniée et complétée du « Napoléon » de 1926 est toute une épopée : son auteur, Abel Gance, 82 ans, nous explique au début du film les efforts qu’il a dû déployer pour ressusciter une telle oeuvre ainsi que les raisons qui l’ont conduit a une telle entreprise. Le film débute par la « Marseillaise » chantée en choeur aux Cordeliers par Rouget de l’Isle et Danton. On assiste ensuite à la fuite de Bonaparte, condamné à mort en Corse par ses compatriotes. Dans un frêle esquif ayant pour voile un drapeau tricolore, il lutte contre la mer déchaînée, tandis qu’une tempête effroyable secoue, à la même heure, la Convention. Après la chute des Girondins s’installe le règne de la terreur, illustré par les dictateurs populaires comme le maniaque Robespierre, l’hémoptysique Marat. Après le siège de Toulon où il s’est brillamment illustré dans sa résistance à l’armée anglaise, Bonaparte est partagé entre les offres de Barras qui cherche un chef et les amours de Joséphine qu’il épouse en catastrophe avant de prendre le commandement de l’armée d’Italie qui le consacrera à tout jamais.[1]
Distribution 14
- Albert DieudonnéNapoléon Bonaparte (archive footage)

- Henri Virlojeux

- Antonin ArtaudMarat (archive footage)

- Jean TopartNarrator (voice)

- AnnabellaViolene (archive footage)

- Pierre BatcheffHoche (archive footage)

- Abel GanceSt. Just (archive footage)

- Philippe HériatSalicetti (archive footage)

- Gina ManèsJoséphine de Beauharnais (archive footage)

- Edmond van DaëleRobespierre (archive footage)

- Eugénie BuffetLaetitia (archive footage)

- Nicolas KolineTristan (archive footage)

- Alexandre KoubitzkyDanton (archive footage)
- Nicolas RoudenkoNapoléon Bonaparte (child) (archive footage)
Équipe technique
- Réalisation
- Abel Gance
- Scénario
- Abel Gance
- Musique
- Arthur Honegger
- Montage
- Henri Rust, Abel Gance
- Production
- Claude Lelouch, Claude Pinoteau
Sociétés
- Production
- Les Films 13
Affiches 2
Photographies 1



