
Le 21 avril 1961, perdu dans les Aurès, un commando se heurte à un groupe de l’A.L.N. Au terme de l’affrontement, on relève un mort et un blessé dans le camp français. Le groupe a réussi à faire un prisonnier algérien. Tandis que le radio, surnommé « Coco », tente - en vain - d’établir le contact avec Alger pour l’envoi d’un hélicoptère, le blessé (dans le civil, un instituteur), revoit les événements qui se sont déroulés pour lui et ses camarades au cours des derniers mois : leur opposition au conflit algérien, leur envoi dans un camp d’insoumis, la formation plus ou moins forcée d’un commando opérationnel sous les ordres d’un lieutenant rude et assuré. Il revoit les meurtres, les viols, le lent et involontaire engagement de chacun dans l’escalade de la violence. Un seul a résisté : Noël, dit Nono, qui n’a jamais tiré une balle, qui n’a jamais tué quelqu’un… « Coco » a réussi à joindre Alger, pour apprendre le « putsch » des généraux. Espérant la « quille », les hommes ligotent le lieutenant qui veut se rallier au « putsch »… Mais, le 25 avril, c’est l’appel au « rétablissement de la discipline ». Le premier ordre du lieutenant libéré consiste à liquider l’Algérien prisonnier. Alors, Noël se révolte. Il délivre l’Arabe et fuit avec lui vers la frontière tunisienne, vers la liberté ou vers la mort…[1]
Distribution 14
- Alexandre ArcadyNoël

- Philippe LéotardLieutenant Perrin

- Jacques CanselierCoco

- Jean-Michel RibesPriest

- Jean-Jacques MoreauJacques

- Philippe BrizardLa Marie

- Michel EliasRobert, teacher

- Yves BranellecYouenn
- Alain ScoffSoldier Lomic

- Hamid DjellouliYoussef
- Bernard RamelNanard
- Charles TrétoutCharles
- Pierre VautierPierrick
- Alain VautierLanick
Équipe technique
- Réalisation
- René Vautier
- Scénario
- René Vautier
- Image
- Pierre Clément, Daniel Turban
- Musique
- Yves Branellec, Bernard Ramel, Pierre Tisserand
- Montage
- Nedjma Scialom, Simone Nedjma Scialom
- Production
- René Vautier
Sociétés
Affiches 5
Photographies 5










