
Un splendide brillant de très grosse taille, le Nabab, est recherché par la police. Sous le nom du Comte Amédée Fornari, un « détective » s’introduit dans le palace de la Côte d’Azur où séjourne un prétendu diplomate, son excellence X. et sa jeune protégée et amie, Amenita, dont la seule mission est de servir de « vitrine » à l’éclatant Nabab. Une parfaite reproduction du Nabab dans sa poche, le Comte Fornari tente, au cours d’une danse langoureuse, de subtiliser le vrai diamant, en accrochant le faux au cou de sa danseuse. Il n’y peut parvenir, la jeune Amenita, lassée d’être la « vitrine » du Nabab, cambriole, pour son propre compte, le bijou inestimable qui, magiquement, trouve refuge et sécurité dans la poche d’Amédée. Ce sera ensuite une course folle entre le faux diplomate, Amenita, Amédée - poursuivant le Nabab - détenant tantôt le vrai, tantôt sa copie, tant et si bien que le spectateur le plus attentif ne sait plus où se trouve le joyau précieux. Finalement, à bord d’un yatch mouillé dans le port, se donne une brillante soirée où la police, la vraie, arrêtera tous les complices de cette brillante escroquerie-ballet. L’amour cependant semble sourire à Amenita et Amédée.[1]
Distribution 12
- Paul GuersSerge, alias le comte Fornari

- Perrette PradierJeanette, alias Aménita

- Mary Marquetl’hôtelière

- Jean-Pierre LorrainPriest

- Jean-Pierre Zolale directeur de l’hôtel

- Gérard DarrieuInspector Bertrand

- O.e. HasseDémosthène

- Sonja Ziemannla milliardaire

- Georges AlbanLe commissaire

- Robert Lamoureux

- Bob LerickPrince’s chauffeur

- Jean LuisiWorker

Équipe technique
- Réalisation
- Ralph Habib
- Scénario
- Jean Bernard-Luc, Sacha Guitry
- Dialogues
- Jean Bernard-Luc
- Image
- Pierre Petit
- Musique
- Jean Wiener
- Montage
- A. Lautenbach
- Décors
- Georges Petitot
- Son
- Guy Villette
- Production
- Jacques Schatz, Rüdiger von Hirschberg, Cino Del Duca
Sociétés
- Production
- Les Films Matignon


