Cinéma Français

Après la mort du Maréchal de Plessis-Bellières, Angélique est rappelée à Versailles par le roi Louis XIV qui lui demande d’accomplir une mission auprès de Bachtiary-Bey, ambassadeur de Perse. La jeune femme finit par accepter et se rend auprès du diplomate. Celui-ci en devient rapidement amoureux et devant sa résistance, la séquestre. Un réfugié hongrois, le Prince Racoczi délivre la jeune femme sur l’ordre du roi et la ramène à Versailles où elle devient la favorite de Louis XIV. La Montespan, favorite officielle lui voue dès lors une haine farouche. Angélique a la surprise, en rentrant chez elle d’y trouver Racoczi qui, poursuivi par la rancune du Bey et traqué par la police, lui demande asile. Leurs relations deviennent très intimes, ce qui rend le roi jaloux. Il fait rappeler la jeune femme et lui révèle alors que Peyrac, son premier mari, n’est pas mort sur le bucher. Angélique aura confirmation du fait quand, échappant à un attentat fomenté par la Voisin aux ordres de Madame de Montespan, elle reconnait dans son sauveteur l’homme qu’elle a aimé. Folle de bonheur elle s’élance vers lui, mais Peyrac s’enfuit sans un mot.[1]

Distribution 41

Équipe technique

Sociétés

Production
Franco Film

Lieux de tournage 4

  • Chambly (Oise)
  • Marigny-le-Cahouët (Côte-d’Or)
  • Marmagne (Côte-d’Or)
  • Senlis (Oise)

Affiches 4

Photographies 19

Fiche technique

Sortie en salle
31 janvier 1966[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]