
43 ans après l’exode massif des juifs et des pieds-noirs, consécutif à l’avènement de l’indépendance de l’Algérie en 1962, que reste-t-il de cette cohabitation dans la mémoire des Algériens d’origine berbéro-arabo-musulmane ? Des personnages en quête d’une vérité sur leur propre vie, reviennent sur leur enfance durant les années de guerre qui furent aussi les dernières décennies de la colonisation française. En retournant vers leurs origines, d’est en ouest, de Skikda à Oran, du début à la fin de la guerre d’indépendance, ils reconstituent un portrait inédit de l’Absent. Méfiance, peur et malheur, les relations intercommunautaires n’ont-elles pas été aussi attraction, respect, reconnaissance et souvenirs heureux ? Malgré les discriminations et les dégâts du colonialisme, un nouveau corps fait d’emprunts mutuels n’avait-il pas commencé à se constituer, à l’insu même de ses différentes composantes ?[1]
Distribution 3
Équipe technique
- Réalisation
- Jean-Pierre Lledo
- Scénario
- Jean-Pierre Lledo
- Image
- Othmane Abbane
- Montage
- Kahéna Attia, Kahena Attia Riveill
- Production
- Anne-Cécile Berthomeau, Édouard Mauriat
Sociétés
- Production
- Naouel Films
- Coproduction
- Mille et Une Productions
Photographies 4




