
Alors que la crise du logement n’a jamais été aussi coriace, que des milliers de personnes dorment à la rue ou dans des logements insalubres, le collectif Jeudi Noir investit des immeubles vides pour y loger des jeunes et des familles. Ils y vivent, y militent, y dénoncent et y proposent des solutions pour résoudre la crise du logement. Le film matérialise la folie d’une schizophrénie sociale : des milliers de mètres carrés vides devant lesquels dorment des milliers de sans logis. En offrant de s’attacher à ces militants hors du commun, qui mettent leur vie à l’épreuve de leurs idées, il s’agît d’entrouvrir un questionnement :aujourd’hui, aucun devoir n’est imposable au droit de propriété, est-ce acceptable ?[1]
Équipe technique
- Réalisation
- Marie Maffre
- Production
- David Kodsi, Jan Vasak
Sociétés
- Production
- K’ien Productions
Photographies 4




