
Quand on n’a rien à perdre, il reste tout à gagner ! C’est dans cette atmosphère de fin de siècle qu’est née l’amitié de Léo et Al. D’un côté, Al s’avoue volontiers « puceau mais homme de science ». De l’autre, Léo se laisse naïvement vivre au rythme de ses impulsions. Tous deux développent une complicité excentrique, qui les déconnecte petit à petit du système. Le temps s’écoule, et Léo et Al naviguent allègrement dans leur marginalité. Nos deux amis rencontrent un autre type, Ed, qui est lui plutôt banal. Il bosse à l’EDF, a acheté une baraque à crédit sur vingt ans et se tape les embouteillages tous les soirs en rentrant du boulot. Ce matin là, alors qu’Ed vient relever les compteurs EDF chez Al, ils lui soufflent LA nouvelle : ce soir à 23h58, C’EST LA FIN DU MONDE !…[1]
Distribution 17
Équipe technique
- Réalisation
- Nicolas Joffrin
- Scénario
- Nicolas Joffrin
- Image
- Jérôme Portheault
- Musique
- Vincent Artaud
- Montage
- Nicolas Joffrin, Nicolas Ripoche
- Décors
- Laurence Lapoyade
- Costumes
- Laurence Lapoyade
- Son
- Pierre André
Sociétés
- Production
- Les Films Alba Longa
Photographies 2










