Cinéma Français

Au coeur de Paris, une petite place qui semble avoir échappé à la maladie du siècle : l’automobile. Deux amis, Léon Martin et le commandant Guillard, se sont jurés de rester les deux derniers piétons du monde. Mais Mireille, la fille de Léon Martin, est tombée amoureuse de Paule de Granlieu, un camarade de la Faculté. On parle mariage, et un seul obstacle se dresse dans la perspective heureuse des jeunes gens : l’accueil que réservera la riche et aristocratique famille de Granlieu au pauvre roturier Léon Martin. Celui-ci, conscient de ce qu’il croit être une infériorité et apprenant que la présentation officielle doit avoir lieu au cours d’une partie de chasse, estime nécessaire de faire tous les sacrifices pour tenir convenablement son rang. Assez facilement, il réussira à se faire prêter l’équipement classique du parfait Nemrod ; reste un dernier obstacle : le véhicule permettant à la famille Martin de faire son arrivée au château des Granlieu. Balayant tous ses principes, Léon Martin décide d’acheter une automobile. S’il échappe de justesse au bagout des vendeurs du Salon de l’Automobile, il ne résiste pas aux arguments convaincants d’un revendeur d’occasion qui lui place un invraisemblable « tacot ». Arrivé au château, les ennuis commencent et Léon Martin accumule les impairs et les gaffes. L’aventure tourne à la catastrophe et notre brave petit Français moyen finit par trouver le cran de reconnaître ce qu’il est réellement : un honnête homme, courageux et travailleur, tel qu’il en existe des millions dans le pays. Conquis par cette franchise à retardement, la famille de Granlieu n’hésite plus à donner son consentement au mariage de Paul avec Mireille.[1]

Distribution 46

Équipe technique

Sociétés

Production
Regina
Coproduction
Simoja
Autre société de production
Regina Film

Photographies 6

Fiche technique

Sortie en salle
11 septembre 1957[2]
Langue
Français
Couleur
Noir et blanc[3]