
À coeur joie
Comédie dramatique · 1 h 40[2]
Cécile, une cover-girl, est mariée à Philippe, éditeur. Un soir de 14 juillet, elle fait la rencontre-éclair de Vincent, jeune géologue, qui est fasciné par sa beauté, mais se perd aussitôt dans la foule. Cécile est une sorte de Madame Bovary de 1967, in-satisfaite, inquiète, pleine de vagues désirs qui lui cachent le bonheur tranquille qu’elle connaît avec son mari. Aussi accepte-t-elle avec enthousiasme d’aller à Londres pour faire des photos. Sur les bords de la Tamise, elle retrouve Vincent, son admirateur d’un soir, qui ne la quitte plus d’une semelle. Entraînée par sa fantaisie et son sens de l’insolite, elle l’accompagne en Ecosse, où un vieux lord leur prête son château en ruines. Ce seront trois jours de passion et de déchirements, tels que pouvait en rêver Cécile-Bovary. Mais il faut rentrer à Londres. Philippe, au télé-phone, apprend de la bouche même de sa femme sa trahison. Il décide de prendre le premier avion pour venir la chercher. Vincent propose alors à Cécile de s’enfuir avec lui. Comme il ne veut pas lui forcer la main, il l’attendra à l’aérodrome. Si elle ne vient pas, il partira seul. Cécile, partagée entre son affection pour Philippe et sa passion pour Vincent, hésite, tergiverse, se décide enfin. Mais lorsqu’elle arrivera à l’aérodrome, l’avion de Vincent décollera sous ses yeux.[1]
Distribution 11
Équipe technique
- Réalisation
- Serge Bourguignon
- Scénario
- Serge Bourguignon, Pascal Jardin, Vahé Katcha
- Dialogues
- Pascal Jardin
- Image
- Edmond Séchan
- Musique
- Michel Magne
- Montage
- Jean Ravel
- Décors
- Rino Mondellini
- Costumes
- Tanine Autré
- Production
- Francis Cosne, Kenneth Harper, Bertrand Javal, Bob Zagury
Sociétés
- Production
- Francos Films
- Coproduction
- Les Films du Quadrangle, Les Films Pomereu, Kenwood Films
Affiches 5
Photographies 13

























