LA BELLE VIE
Comédie dramatique de 1962
Réalisation et scénario de Robert ENRICO Dialogues de Maurice PONS Directeur de la photographie Jean BOFFETY Musique de Henri LANOË Montage de Denise de Casabianca et Jacqueline Meppiel
avec Odette PIQUET Josée STEINER Jacques SEILER Jacqueline STAUP
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Sortie
le 22 janvier 1964
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Résumé
Après vingt-sept mois de service militaire, dont une bonne partie en Algérie, Frédéric revient à la vie civile. Il retrouve Paris un 14 juillet, sa chambre de bonne, rue de la Huchette, et son amie Sylvie, dont il est épris. Bien que leurs conditions matérielles soient précaires, ils se marient. Un vieux couple fortuné leur offre un voyage de noces à Monte Carlo. Au retour, Frédéric, photographe de profession, cherche du travail. Ses préoccupations donnent à Sylvie le sentiment qu’il s’éloigne d’elle. Faisant quelque temps des photographies pour touristes, il sympathise avec la jeune guide de l’autocar Cityrama. Sylvie lui annonce, heureuse, qu’elle est enceinte. Pour lui, c’est la tuile. Tandis que les contrôles policiers s’exercent à tous les coins de rue, et que les répressions s’abattent de par le monde, en Afrique, en Chine, le couple cherche à se loger mieux. Mais les prix sont élevés, et la photographie de rue peu lucrative. Après avoir passé une soirée amoureuse en compagnie d’un ancien souvenir de vacances, Frédéric manifeste des humeurs antimilitaristes devant un stand d’information des parachutistes et se retrouve au poste. Sylvie vient l’en sortir. Les finances allant soudainement mieux, les dépenses du couple suivent en conséquence. La belle vie ! Frédéric travaille maintenant dans la publicité, fort rémunératrice et propice à des rencontres sympathiques comme celle de Kiki, la cover-girl. Les jeunes mariés emménagent dans un nouvel appartement, les amis défilent nombreux pour pendre la crémaillère, c’est la fête. Et bientôt le bonheur d’un foyer familial. Quel prénom pourrait bien porter l’enfant ? Pendant ce temps-là, quelques chefs d’État contemplent avec fierté leurs instruments de destruction. Et un beau matin la sonnette retentit. Deux gendarmes viennent porter à Frédéric un nouvel ordre de mobilisation.
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